par les versements des Etats contractants au titre des taxes de maintien en vigueur des brevets européens perçues dans ces Etats ;
c)
si nécessaire, par des contributions financières exceptionnelles des Etats contractants ;
d)
le cas échéant, par les recettes prévues à l'article 146 ;
e)
le cas échéant et exclusivement pour les immobilisations corporelles, par des emprunts contractés auprès de tiers et garantis par des terrains ou des bâtiments ;
f)
le cas échéant, par des fonds provenant de tiers pour des projets spécifiques.
[32]Modifié par l'acte portant révision de la Convention sur le brevet européen en date du 29.11.2000.