des utilisations d'embryons humains à des fins industrielles ou commerciales ;
d)
des procédés de modification de l'identité génétique des animaux de nature à provoquer chez eux des souffrances sans utilité médicale substantielle pour l'homme ou l'animal, ainsi que les animaux issus de tels procédés.
[22]Cf. la décision de la Grande Chambre de recours G 2/06 (Annexe I).