European Patent Office

T 1105/96 (Requêtes) du 09.07.1997

Identifiant européen de la jurisprudence
ECLI:EP:BA:1997:T110596.19970709
Date de la décision
9 juilliet 1997
Numéro de l'affaire
T 1105/96
En ligne le
29 juilliet 1997
Requête en révision de
-
Numéro de la demande
93300923.5
Classe de la CIB
H01S 3/105
Langue de la procédure
Anglais
Distribution
Publiées au Journal officiel de l'OEB (A)
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Décision en français
Autres décisions pour cet affaire
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Résumés pour cette décision
-
Titre de la demande
Dispositif laser à longueur d'onde variable
Nom du demandeur
HAMAMATSU PHOTONICS
Nom de l'opposant
-
Chambre
3.4.01
Sommaire

1. Un demandeur a le droit de déposer à la fois une ou plusieurs requêtes subsidiaires en sus de la requête principale et de maintenir toutes ces requêtes (c'est-à-dire de ne pas les retirer), même si la division d'examen lui fait savoir qu'elle les juge toutes irrecevables ou inadmissibles, à l'exception de la dernière requête subsidiaire (sous réserve toutefois qu'elle fasse le cas échéant l'objet d'une nouvelle modification), et il a par conséquent le droit d'obtenir que la décision de rejet rendue au sujet de chacune de ces requêtes soit dûment motivée et susceptible de recours.

2. Lorsqu'une division d'examen a fait savoir qu'elle pourrait faire droit à une nouvelle requête visant à modifier le texte d'une revendication, mais décide à l'avance de rejeter une telle requête au cas où toutes les requêtes précédentes ne seraient pas retirées, elle fait un usage abusif du pouvoir d'appréciation dont elle dispose en vertu de la règle 86(3) CBE, et sa décision est entachée d'un vice substantiel de procédure au sens de la règle 67 CBE.

Mots-clés
Requête subsidiaire supplémentaire jugée admissible, mais qui sera déclarée irrecevable si le demandeur ne retire pas toutes ses requêtes précédentes
Vice substantiel de procédure
Décision de faire droit au recours sur la base d'une nouvelle requête subsidiaire
Exergue
-

DISPOSITIF

Par ces motifs, il est statué comme suit :

1. La décision de la division d'examen est annulée et il est fait droit au recours.

2. L'affaire est renvoyée devant la première instance, à charge pour celle-ci de délivrer un brevet sur la base du texte figurant dans le mémoire exposant les motifs du recours que le requérant a déposé le 9 décembre 1996.

3. La taxe de recours doit être remboursée.